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Mais d'où viennent-ils donc ces gônes ?

Vous habitez Lyon, vous souhaitez venir dans notre belle cité … remontons le temps, parcourons son histoire, c’est ainsi que vous comprendrez ses quartiers, son ambiance, sa population, son style de vie !

« L’histoire, ce témoin des siècles, cette lumière de vérité, cette vie de la mémoire, cette maîtresse de la vie » Cicéron. - Un peu d’histoire donc !

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Un peu d’histoire donc !

Il suffit de se balader à Lyon, de lever le nez, de monter à Fourvière, d’oser le quartier des États-Unis, de se rendre aux Gratte Ciel ou de flâner sur les berges du Rhône pour dire Ho ! Ha !, on adore ou on déteste, mais Lyon ne vous laisse pas indifférent !

Habiter à Lyon, c’est aussi comprendre un peu ces gônes, tantôt froids, tantôt chaleureux, mais toujours prêts à vous accueillir autour d’un bon repas ! « Les gônes » est le mot utilisé à Lyon au XXème siècle pour désigner les gamins… Mais d’où viennent-ils donc ces gônes ?

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Moyen Age de 476 à 1453.

La puissance de Jules César.

La colonie romaine de Lyon, fondée en 43 avant JC par Lucius Munatius Plancus, l'un des lieutenants de César. Lyon fut le siège de l’administration Romaine. Elle couvrait environ 350ha, elle se plaçait déjà en tête des villes de La Gaule Romaine. Au Moyen Age, Lugdunum, nom gallo-romain de Lyon, dominait sur la colline de Fourvière. Il reste aujourd’hui, le théâtre antique, l’odéon, le Musée Gallo-Romain de Lyon Fourvière et des tombeaux, les vestiges d’un amphithéâtre, de thermes et d’aqueducs qui attestent que c’était bien sur la colline de Fourvière qu’était le cœur de la capitale des Gaules. Elle était bâti aussi en contrebas, dans ce que l’on nome aujourd’hui le Vieux Lyon jusqu’à Vaise ; en face, de la colline de la Croix Rousse (sur laquelle s’élevait un autel monumental portant le nom des soixante cités gauloises des Trois Gaules) à la presqu’île où elle s’étendait jusqu’à la place Carnot, sans pouvoir passer le Rhône.

La richesse des ecclésiastiques.

Au Moyen Age, l’église catholique est très influente, des édifices religieux s’érigent …

L’Abbaye Saint Martin d’Ainay, fleuron de l’art roman à Lyon est édifié du XIème au XIIème siècle. Lyon 2ème.

– La cathédrale Saint Jean Baptiste, du roman au gothique flamboyant, plusieurs styles ont marqué cette construction. primatiale Saint-Jean Vieux Lyon. Lyon 5ème.

– La Manécanterie a été une partie intégrante d’un ensemble de bâtisses qui formait le "petit-cloitre", situées sur flanc sud de la cathédrale. Lyon 5ème.

– L’église Saint Nizier construite à la fin du Moyen Age est un exemple flamboyant de l’art gothique : ses vitraux colorés, ses deux flèches monumentales et son tympan. Lyon 2ème.

 

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L'époque moderne de 1453 à 1789 la révolution française.

Grandeur et Rayonnement ...

L'aménagement de la place Bellecour date de 1562, elle fut une place d'armes, une place royale avec sa statue équestre de Desjardin et ses façades de renommée européenne édifiées par l'architecte Robert de Cotte, mais démolies à la révolution car "trop bourgeoise".

Les grandes familles et l'influence Florentine.

Le quartier du Vieux Lyon devient le lieu où il faut vivre. Lyon est la capitale du commerce, elle organise 4 foires par an. De riches familles de commerçants, des banquiers, ou des rentiers investissent Lyon. Un siècle pendant lequel on érige et transforme les habitations. Pour les riches notables, (les Gadagne, les Medicis) dont la prospérité est telle qu'elle leur permet de vivre de rentes, ils se font construire de luxueux hôtels ou des immeubles de qualité sur les vieilles constructions du Vieux Lyon. L'influence dans le style architectural vient naturellement de l'Italie toute proche avec ses antiquités et sa Renaissance

Le Vieux Lyon est le quartier le plus prospère donc pendant la renaissance (XIV, au XVème siècle). Mais Lyon peut difficilement se développer, fleuve à traverser, marécages, inondations, les architectes pensèrent plus à construire en hauteur ou à l’intérieur de cours. Lorsque, aujourd’hui vous pénétrez à l’intérieur de ces cours … miracle de beauté d’escalier et d’architecture renaissance de grande qualité. Cette époque va conforter un alignement majestueux d’immeubles aux fenêtres en croix. La maison des Avocats dans le Vieux Lyon, et d’une manière générale le quartier Saint-Jean Saint-Paul, l’Hôtel de la Couronne (musée de l’imprimerie) sur la presqu’île, Vous aurez donc dans ces quartiers : 5ème, 4ème, 2ème et 1er arrondissements actuels de Lyon des vestiges de l’histoire, l’architecture et l’urbanisme de Lugdunum. Et dans ce que l’on nomme aujourd’hui « le quartier Renaissance : l’Hôtel de Gadagne (Musée Historique de Lyon), la Tour Rose Lyon 5ème, il suffit de se promener dans ce musée à ciel ouvert qu’est aujourd’hui, Le Quartier du Vieux Lyon classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, pour mesurer la grandeur de cette époque.

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Beaucoup de générosité.« La charité Msieurs Dames … »

La Tour de la Charité, l’Hôtel Dieu complètement transformés en 1741 par Germain Soufflot, est l’ « Hospice des Malades », deux grands édifices monumentaux attestent du rôle que jouèrent très longtemps les autorités lyonnaises aux soins des malades mais aussi à l’aide des populations défavorisées. Le second hospice de vieillards et d’orphelins sera édifié entre 1614 et 1624 grâce à des dons. Au tout début du XIXème siècle, il abritait 4000 personnes. En 1802 ces deux établissements seront gérés par le conseil général sous « Les Hospices civils de Lyon ». Le secteur de la médecine a toujours été d’une grande importance à Lyon. Aujourd’hui encore, l’Ecole de médecine Lyonnaise, les différents hôpitaux et cliniques mais aussi les sociétés de recherche médicale, le centre de recherche contre le cancer, les biotechnologies, marquent un paysage urbain depuis le moyen âge à nos jours par ses monuments d’architecture particulière. De l’Hôtel Dieu à la toute dernière maternité de Bron.

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Beaucoup de raffinement, du classique à l’influence italienne.

La renaissance (XVII – XVIIIème) est aussi l’époque d’architecture classique (respect, goûts des traditions) en presqu’île, comme l’Hôtel de Ville (Maupin et reconstruit par Mansart après la révolution), la grande façade et le grand Dôme de l’Hôtel Dieu (Soufflot), L’Hôtel de Villeroy aujourd'hui musée des tissus et arts décoratifs, le Palais Saint Pierre aujourd’hui Musée des Beaux Arts (Roger de Valfranière), la maison Tolozan (Delamonce mais Soufflot avait établi le plan directeur) Lyon 2ème, La Loge du Change Palais de la Bourse et du Commerce est un bâtiment construit entre 1855 et 1862, dont l’architecture est inspiré du style Louis XIII. Elle est principalement l’œuvre de René Dardel (1796-1871), architecte en chef de la Ville de Lyon, responsable de la voirie ; viendront ensuite deux autres lyonnais, qui s’occuperont, à partir de 1854, de la construction finale du Palais, Tony Desjardins (1814-1882), son successeur direct et Gustave Bonnet, peintre, dessinateur, sculpteur et ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, et du Service municipal de Lyon. Situé au nord-ouest de la ville de Lyon, sur la rive gauche de la Saône, le Grenier d’abondance a été construit entre 1722 et 1728 par l’architecte Claude Bertaud de la Vaure, après l’édit de libre circulation des grains (1763), le bâtiment est rapidement affecté à des usages militaires. Le départ de la Gendarmerie nationale permet alors au ministère de la Culture d’y installer la DRAC Rhône-Alpes ainsi que les studios de danse du Conservatoire national supérieur de musique. (Soufflot), Lyon 5ème.

Lyon ne maîtrisera jamais son plan d’urbanisme.

Les deux grands projets du XVIIIème siècle sont Le Plan Morand (construction du Pont de son nom et développement de Lyon en passant le Rhône) et le projet Perrache pour agrandir Lyon dans sa partie méridionale (ses projets sont toujours d’actualité avec le quartier Gerland et le projet Confluence). Pour les curieux et amoureux de l’époque Renaissance, voici le plan du quartier Renaissance à visiter aujourd’hui.

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La révolution ne fait pas tomber que des têtes …

Elle fait aussi tomber des murs … les façades de Bellecour, le château Pierre de Scize et les maisons Bourgneuf, prison d’État la Bastille Lyonnaise sur les quais de Saône, l’église des Cordeliers, des couvents des basses pentes de la Croix Rousse. A la révolution, on abandonne les deux grands projets.

Les Gones viennent d’une culture de commerçants bien encrée.

Au XVème siècle, naît à Lyon, une juridiction originale, Le Tribunal de la Conservation. Elle était composée de commerçants désignés par leurs pairs et par le consul de Lyon, cette juridiction avait pour mission de veiller à la régularité des opérations commerciales auxquelles donnaient lieu les grandes foires dont Lyon était déjà le théâtre. Le Tribunal de Commerce était né !

La première moitié du XIXème siècle, marque le spectaculaire essor des activités de soierie, qu’accompagnent de nouvelles productions dans divers domaines comme la métallurgie et la chimie dans des entreprises de tailles multiples. La croissance démographique et industrielle apporte une nouvelle population de travailleurs, en particulier les canuts et plus de moyens aux administrations qui pourront construire des Théâtres, des quais, des halles… Au XIXème siècle, il faut construire, l’architecture du Romantisme va à l’éclectisme, ainsi Le Palais du Commerce (Dardel) (La Bourse actuelle, Lyon 2ème) conçu en 1855 exubérance extérieure et savante utilisation des matériaux pour l’époque.

Du fait de l’utilisation du nouveau métier à tisser Jacquart dont les dimensions imposent des hauteurs sous plafond de près de 4 mètres, du besoin de plus de lumière et de plafonds à la française pour accrocher le métier aux poutres, c’est l’époque de la migration des canuts vers les pentes de la Croix Rousse. On construit les immeubles des canuts avec des passages, les traboules, qui étaient faites pour facilité le transport des étoffes et de la soie. Aujourd’hui ces appartements sont proposés le plus souvent avec des mezzanines, traités en loft ou en duplex, avec beaucoup de cachet …

Ville travailleuse … ville dangereuse, c’est à Lyon, en 1806, que la première juridiction d’intentions conciliatrices : les prud’hommes est créé. La révolte des canuts en 1831 et en 1834 sont les premières luttes ouvrières de l’ère capitaliste.

Puis, la fin du XIXème siècle est un héritage d’explosion de styles : Musée Guimet dans le 6ème, théâtre des Célestins (G. André) dans le 2ème, les Facultés dans le 7ème,

mais aussi le triomphe de l’architecture de fer : Halles de la Martinière, passage de l’Argues, brasserie Georges, dans le 2ème arrondissement de Lyon, le marché aux bestiaux de la Mouche aujourd’hui Hall Tony Garnier à Gerland (Lyon 7ème).

Fin du XIX et début du XXème siècle, Pierre Bossan, architecte grand prix de Rome, bâtit la basilique de Fourvière, chef d’œuvre rococo encore inachevé, elle est le symbole de Lyon au même titre que son « crayon » la Tour de La Part Dieu qui sera construite dans la deuxième partie du siècle.

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L’époque Contemporaine de 1789 à nos jours.

Lyon voit grand !

Tony Garnier et Art Nouveau

Au XXème siècle, le béton armé prédomine. En effet l’Art Nouveau et le Modern Style n’ont eu qu’un bref succès à Lyon : la salle Rameau, le collège de La Martinière, la gare et les brasseries des Brotteaux, l’hôtel Terminus à Perrache. Ce qui marque à Lyon le XXème siècle est sans conteste Tony Garnier et son idée de « Cité Industrielle ». Il fait le Stade Olympique de Gerland et l’Hôpital Grange Blanche (aujourd’hui Edouard Herriot). Le style « années 30 » fleurira à Lyon, la Faculté de médecine, l’Hôtel de Ville de Villeurbanne et Théâtre National Populaire, La Bourse du Travail à Lyon 3ème, La Salle des Fêtes devenue Théâtre de la Croix Rousse, Le Palais de Flore devenu La Brasserie des Brotteaux, le garage Citroën …

Edouard Herriot

L’installation d’industries marque l’évolution de l’agglomération. Edouard Herriot, maire de l’époque a beaucoup d’ambitions pour sa ville. Les industries chimiques du Rhône, avec la découverte du phénol, deviendront un des principaux fournisseurs des Poudreries Nationales en 1914(sociétés qui occupent déjà le couloir de la chimie). L’expansion industrielle de Décines, de Monplaisir (usines Lumière), de Lyon-Vénissieux (Coignet), de la gare de triage de Vénissieux et du développement de SOMUA (sté d’outillage mécanique et d’usinage d’artillerie) à Saint Priest, avec les établissements Maréchal (vernis, peintures, cuirs) et Air Liquide à Irigny. Dès 1912 Villeurbanne devient le siège d’industries électriques. La métallurgie prospère et le textile connaît une de ses périodes les plus fastes. Enfin, les communes de la périphérie est s’industrialisent par les industries automobiles (Rochet-Schneider et Berliet) et aéronautiques. Le XXème siècle est le fondement d’une culture urbaine et Edouard Herriot réunit une « commission d’étude » pour élaborer le plan d’extension et d’embellissement de la ville. Plusieurs projets en ressortent, on aura le temps de ne faire que la Manufacture des Tabacs, élargir des rues, des boulevards, mais la guerre arrêtera net tout projet. Cependant du 1er mai au 1er novembre 1914 Ed. Herriot tînt à Lyon, une exposition internationale sur La Cité Moderne. Il souhaitait confronter les idées autour des problèmes urbains devenus de plus en plus complexes. Mars 1916, malgré la guerre, la Foire d’Echantillons de Lyon ouvre ses portes sur les quais du Rhône.

Les cités ouvrières ou Cités-Jardins.

Dès 1924, ces cités naissent à Gerland et à Perrache, elles ont la particularité d’offrir aux habitants des services multiples tels que bains-douches, buanderies, dispensaires et surtout chauffage collectif.

En 1930 un glissement de terrain en dessous de Fourvière donne lieu à un plan d’embellissement du quartier Saint jean. On agrandit la place et installe une fontaine.

Les années 30 : la construction d’un véritable centre ville à Villeurbanne, volonté de Lazare Goujon maire de l’époque, l’Hôtel de Ville (R. Giroud), la Maison du Peuple (TNT d’aujourd’hui) et les "Gratte-ciel ".

La Guerre de 1939/1945

On arrête bien sûr les travaux encours, Lyon connaît l’occupation et la résistance. Elle est bombardée. Les cibles et dégâts sont les ponts et les quartiers Gerland, Berthelod, Saint Cyr et Collonges. Dès novembre 1944, les lyonnais retroussent leurs manches et reconstruisent. On pense beaucoup plus au plan d’urbanisation avec de grandes avenues (Gerland) que rebâtir au plus vite. La crise du logement s’aggrave. Néanmoins, des initiatives sont prises, dans le désordre, ce sont souvent des cités sans jardin, le plateau de Saint Just par exemple (Lyon 5ème), Saint Rambert (Lyon 9ème), Saint Cyr (nord de Lyon), Caluire (au nord), Pierre Bénite (au sud), Bron , Saint Fons, ou Vénissieux (est). C’est à cette période que le tunnel de la Croix Rousse est construit et que l’axe autoroutier nord/sud qui détériore malheureusement la beauté de la ville est approuvé. L’opération de la Duchère passe par la démolition d’un château du XIIème siècle. La croix rousse passe par la même fièvre de construction sur le plateau. En presqu’île l’Hôtel des Postes (Roux-Spitz), construit en 1947, perpétue la tradition française faisant fi du caractère de la Place Bellecour. Construction de parcs de stationnement, place Antonin Poncet, place des Célestins. De l’autre côté du Rhône, la rénovation de la cité Rambaud qui était à l’origine un projet philanthropique de l’Abbée Rambaud et Paul Guérin destiné à loger les plus démunis, J. est l’œuvre de Zümbrunnen inspiré par Le Corbusier, il fait aussi le Halles, transférées des Cordeliers et un parc de stationnement hélicoïdal. (Mouvement hélicoïdal ) Les Halles de Lyon Paul Bocuse cours Lafayette, haut lieu de la gastronomie.

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1960/1970 Explosion des services, du tertiaire et donc des immeubles de bureaux.

La Part Dieu devient le centre régional de décision. Le « crayon » immeuble de bureaux et hôtel de luxe devient emblématique. Le projet Part Dieu décidé en 1967 par les municipalités et les ministères concernés, était à la base pensé pour être un pôle bureaux/commerces, culture et habitat à deux pas de la gare en limitant la voiture et accentuant les transports en commun… on voit que les projets mettent du temps à aboutir ! Les Parcs d’affaires en périphérie de Lyon, Vénissieux, Limonest, puis Bron et Saint Priest. Le quartier Gerland, accueille à partir de 1984 un parc scientifique urbain, autour de la première ENS Sciences, un des premiers Bio-Pôle d’Europe, un boulevard Scientifique (siège sociaux de Aventis – Pasteur, laboratoire de haute protection P4, lycée international, Mérial, Technip, université Claude Bernard (Lyon1) …).

1981/1983 est la naissance du TGV qui met Paris à moins de 2heures.

Lyon perd un peu de ses gônes … on va étudier à Paris ou ailleurs, mais gagne de nouvelles têtes, on vient habiter à Lyon … Le dynamisme industriel et la renommé de ses universités et grandes écoles, font de Lyon une ville prisée, où l’on veut habiter !!! Vivre à Lyon selon par le Grand Lyon.

D’envie de grandeur encore et toujours et plus que jamais !

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La fin du XXème à nos jours.

Plusieurs édifices ponctuent les paysages comme un peu partout dans le monde, on joue sur les matériaux, les formes un peu comme une sculpture : La maison du Livre, de l’image et du son à Villeurbanne (M. Botta)1989. L‘Auditorium Maurice Ravel à La Part Dieu (Plottier et Delfante) 2055 places. Le Palais de Justice 1982, Les universités, Jean Moulin (Lyon III) dans la Manufacture des Tabacs(Constantin), Claude Bernard (Lyon II), L’école Normale Supérieure Sciences est décentralisée à Lyon Gerland en 1897(Dubois et Barraud). Cité scolaire Internationale à Gerland (Jourda et Perraudin) 1993. La Cité Internationale le long du Rhône derrière le parc de la Tête d’Or. (Renzo Piano) les années 2000.

1988 Inscription du site historique de Lyon, officialisée en 1998 par le comité du patrimoine mondial de l’UNESCO. A partir de ce moment on soigne les rénovations de Lyon. C’est aussi dès lors que le tourisme afflue pour parcourir ce territoire protégé.

Nous bâtirons Lyon de demain … écologie, respect des hommes et de l’environnement. Lyon n’ai pas en reste côté Grands Projets !

Prospère et discrète par tradition, l'agglomération lyonnaise désire aujourd'hui amplifier son rayonnement et attirer grâce à ses nouveaux atouts :

L'aménagement des berges du Rhône, un parc urbain de 10 hectares en centre-ville

Le Carré de Soie : nature et détente aux portes de la ville

La Cité internationale : l'ouverture de l'Amphithéâtre est un moment fort de cette année 2006 !

Le quartier de Gerland à Lyon concentre grands équipements et hautes technologies

La transformation de La Duchère est un projet de quartier ambitieux

Lyon Confluence représente un territoire de développement de 150 hectares

La Part-Dieu : un quartier d'affaires en développement continu

Porte des Alpes : son parc verdoyant accueille des technologies de pointe

A Vaise, un plan de développement pour revitaliser un quartier dans son ensemble

De grands équipements vont être réalisés prochainement afin de conforter notre agglomération. Satolas qui deviendra Aéroport Saint Exupéry est le second aéroport de province après Nice (Santiago Calatrava architecte espagnol, lui donne un caractère très fort, c’est une sculpture).

Les activités commerciales sont concentrées sur la presqu’île pour tout ce qui est prêt-à-porter, mode, accessoire, mobilier, et plus particulièrement le carré d’or pour le luxe (de la rue Ed. Herriot à la rue Emile Zola et de la place des Jacobins à la Place Bellecour) ou à La Part Dieu (en 1975 date de sa création, le plus grand centre commercial de centre ville).

De grandes manifestations sont organisées qui accueillent toujours plus de touristes et ravissent les Lyonnais. De la fête des Lumières aux Biennales, en passant par ses musées, Auditorium, Opéra, Maison de la Danse, ses fêtes d’été et ses nombreux événements professionnels, Lyon a une vie culturelle riche. Demandez le programme sur le site de L’Office du Tourisme du Grand Lyon, celui du grand Lyon ou de La région Rhône-Alpes

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De grandes rénovations qui préservent et mettent en avant les espaces verts. Des espaces majeurs de centre ville aux lieux plus intimistes des quartiers en passant par les grands ensembles, Lyon offre un large éventail d'espaces publics.

Des transports en commun de qualité, bien entretenus et constamment étendus. Quatre lignes de métro vous accueillent dès les portes de la ville et vous conduisent rapidement au cœur des principaux quartiers et centres d'activité. Pour aller au plus près de votre destination, vous pouvez ensuite compter sur une centaine de lignes de bus et de trolleybus (3 lignes de nuit), 3 lignes de tramway, 2 funiculaires. Les TCL , Plan de Lyon Villeurbanne ou pour connaître les aménagements prévus par la ville de Lyon .

Des pistes cyclables ont été construites et le Grand Lyon met à la disposition des habitants, à compter du printemps 2005, un parc de 3000 vélos baptisés Vélo'v, répartis sur 250 stations à Lyon et Villeurbanne. Les Vélo’V .

Cyclopolitain est la première compagnie de Cyclos nouvelle génération en France.

Ces tricycles électriques sont conduits par de jeunes chauffeurs appelés Cyclonautes empruntant en priorité les pistes cyclables, les rues piétonnes (à faible allure) mais aussi toutes les voies de circulation. Ils vous transportent dans un périmètre incluant la presqu'île de la place Carnot aux pentes de la Croix-Rousse, et le Vieux-Lyon ou encore la Part-Dieu et le parc de la Tête d'Or. Ecolo et rigolo !

 

Bien sûr, vous avez aussi les taxis répartis sur 40 stations situées sur tout le territoire de la Ville.

Sources : « Un siècle d’Architecture contemporaine » de Robert Dussud – La Maison de l’Architecture Rhône-Alpes, éditeurs. « Atlas Historique du Grand Lyon » de Jean Pelletier et Charles Delfante – Studio XL EL édition. « Lyon, reflet de la mémoire Judiciaire » du barreau de Lyon.